Samedi 2 août 2008
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21:25

Boob Calibur IV, oui il faut bien dire qu'il l'a quand même mérité;
Soul Calibur est la seule licence à évolution mammaire.
Depuis les premiers épisodes
Ivy, pour ne citer qu'elle, a gagné au moins cinq bonnets (et c'est pas peu dire).
Mais bon y'a pas que les bouncing boobs et les underboobs dans la vie, quoi que ici c'est quand même un des gros intérêt du jeu. Les filles sont sexy, parfois peut-être un peu trop.
Il est même possible de customiser les personnages à sa convenance. Enfin pas entièrement, pour laisser libre court à son imagination il faudra créer son personnage de A à Z, avec l'outil de
création qui est assez sommaire tout en étant complet.
On aurait tout de même aimé qu'il soit un peu plus complet, mais soit, c'est ainsi.
Bien sûr résumer
Boob Calibur IV à ses héroïnes et à leur poitrine ne serait pas juste, le jeu en lui-même se suffit, on y retrouve les combats survoltés des précédents
épisodes.
Un nouveau système de cassage d'armure encore une fois assez grivois à la manière de
Fighting Vipers fait son apparition. Rien de bien transcendant dans l'histoire mais ça rajoute
du piment.
Une dernière chose aussi l'apparition des persos de l'univers (qui commence à devenir un peu saoulant) de
Star Wars,
Yoda pour la version
Xbox360 et
Dark Vador (en français dans le texte) pour la version
PS3.
Oki c'est cool, c'est fun tout ce qu'on veut, mais bon c'est vraiment étrange, et ça c'est sans parler de l'autre perso issu de cette saga : "
L'apprenti", le personnage le plus
abusé du jeu.
Il est sans mentir au moins quatre fois plus fort que
Algol le dernier boss, on passe plus de temps à le battre que
Algol lui-même.
Malgré ses quelques petits défauts
Boob Calibur IV tient sa promesse de nous divertir en compagnie de persos aux proportions poitrinaires ahurissantes.
Et au moins on est sûrs de passer l'été avec des bimbos dévêtues et les filles avec des éphèbes aux pectoraux imberbes.